L’accrobranche est une des activités incontournables durant un séjour en montagne. Des parcours pour tous les niveaux sont aménagés dans les parcs pour permettre à tous les types de visiteur de passer d’agréables moments en famille ou entre amis. L’activité, précisons-le, se pratique dès l’âge de 4 ans puisqu’elle permet d’éveiller les sens.

En tant que débutant en la matière, vous pouvez vous poser des questions sur la sécurité durant la pratique de l’accrobranche qui est davantage un loisir qu’un sport. Les enfants sont-ils sécurisés lorsqu’ils grimpent dans les arbres et vous-même, si vous essayer les parcours pour les adultes ? Découvrez dans ce qui suit, toutes les informations relatives à l’accrobranche pour vous rassurer.

Les règles élémentaires de l’accrobranche

L’accrobranche est un loisir très prisé en montagne puisqu’il permet d’explorer les arbres selon son rythme et en toute sécurité. En effet, les pratiquants explorent les différents recoins de la forêt, équipés de harnais de sécurité et en suivant des lignes de vie. Des mousquetons sont utilisés pour les parcours les plus difficiles ainsi que des filets de sécurité. La règle la plus importante est de ne jamais s’aventurer sur des étapes difficiles lorsqu’on n’est pas bien équipés. Des encadreurs sont présents pour vérifier le bon déroulement du loisir, notamment lorsque les pratiquants sont hésitants. Généralement, un parc d’accrobranche doit toujours mettre à la disposition des pratiquants, des opérateurs titulaires d’un CQP OPAH ou certificat de qualification professionnelle, opérateur de parcours acrobatiques en hauteur. Assurez-vous donc d’être bien encadré avant de vous lancer.

Déroulement de la pratique autonome de l’accrobranche

Les encadreurs se renseignent toujours sur votre expérience en matière d’accrobranche avant de vous suggérer un tel ou tel parcours. Même les plus expérimentés doivent recevoir les consignes de sécurité avant de se lancer. Il faut absolument maitriser le maniement du matériel et les gestes de base avant de tenter l’expérience. Bien évidemment des  » échappatoires » sont prévues auprès des parcours les plus difficiles pour permettre aux joueurs de passer une étape ou de quitter définitivement le jeu. Lorsque les opérateurs estiment qu’une personne n’est plus à même de continuer le parcours, ils sont autorisés à leur demander d’abandonner. Que celle-ci soit en pratique autonome ou en pratique surveillée ne change rien au fait que les opérateurs surveillent toujours de loin ou de près les pratiquants.

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